Ces accords concernent le Mexique, l'Indonésie, le Vietnam, le Japon et les pays du Mercosur
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Bonjour,

Après le TAFTA et le CETA, vous croyiez avoir tout vu en matière d’accords de commerce ? Et bien non, puisque l’Union européenne a dans ses tiroirs bien d’autres accords de libre-échange en cours de négociation avec le Japon, le Mexique, l’Indonésie, le Vietnam et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay et Uruguay). Le but de ces différents accords discutés dans le plus grand secret ? Supprimer tous les obstacles au commerce. Quitte à menacer les droits des consommateurs, l’environnement, l’agriculture, l’alimentation (OGM, pesticides, etc) et même nos processus démocratiques !

C’est ce que révèlent foodwatch et PowerShift aujourd’hui en publiant une nouvelle étude intitulée « Le commerce à tout prix ? » 

Tout ceci se passe alors même qu’Emmanuel Macron avait pris des engagements pour rendre ces accords de libre-échange plus transparents et respectueux de l’environnement, de notre alimentation et de notre santé. Notre rapport démontre qu’il n’en est rien, et dénonce l’hypocrisie du gouvernement.

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Très concrètement, voici 2 exemples des effets négatifs possibles de ces nouveaux accords :
  • Importations de viande de bœuf et de soja d’Amérique latine : l’accord Mercosur entraînerait une augmentation importante de la production et des exportations de viande de bœuf et de soja vers l’Union européenne. Or dans cette région l’impact du développement de l’élevage et de l’agriculture intensifs sur la déforestation et l’utilisation massive d’herbicides comme le glyphosate sont bien connus.
  • Pesticides et Japon : le Japon utilise plus de pesticides que l’Europe. Avec le projet d’accord de libre-échange, des produits alimentaires avec des niveaux de résidus de pesticides plus élevés pourraient être importés dans l’Union européenne. Et tant pis pour la santé des consommateurs européens.
Et tout ceci se négocie en toute opacité en ce moment même, loin des yeux des citoyens européens. Inquiétant, n’est-ce pas ?

Face à l’hypocrisie du gouvernement qui passe sous silence des projets antidémocratiques et dangereux, comptez sur foodwatch pour continuer le combat et défendre vos droits à la fois en tant que consommateur et citoyen.

Si Emmanuel Macron veut vraiment une Europe démocratique et « qui protège », il faut qu’il s’assure que les négociations des accords de libre-échange en cours soient stoppées et que la politique commerciale européenne soit complètement revue pour servir l’intérêt général, et pas les intérêts privés des multinationales.

A bientôt pour la suite et merci de votre soutien !

L’équipe foodwatch

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